vendredi 8 août 2008, par Pekin 2008
Les feux d’artifice - 29.000 pièces seront tirées dans et autour du stade - joueront en effet un rôle central au cours de cette cérémonie spectaculaire, d’une durée de trois heures et demie, mise en scène par le réalisateur Zhang Yimou.
La Chine s’apprête à célébrer sa puissance passée et actuelle à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, vendredi, avec l’espoir de faire oublier les critiques alors que des chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier convergent vers Pékin.
Certains médias évoquent une facture de 100 millions de dollars pour les deux cérémonies d’ouverture et de fermeture, plus du double de la somme dépensée à Athènes en 2004.
Les organisateurs ne comptent pas seulement sur le "8" porte-bonheur, mais aussi sur un impressionnant dispositif de sécurité, pour que la fête se déroule sans anicroche. La tribune officielle accueillera des dizaines de chefs d’Etats et de gouvernements, dont les présidents Nicolas Sarkozy pour la France et l’Union européenne, et George Bush pour les Etats-Unis, ou encore le Premier ministre russe Vladimir Poutine.
“La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’été de 2008 est la cérémonie d’ouverture par laquelle seront lancés les Jeux olympiques d’été organisés en 2008 à Pékin, la capitale de la République populaire de Chine. D’une durée de trois heures, elle aura lieu le 8 août 2008 heure locale dans le Stade national de Pékin, un stade construit pour l’occasion. Elle comprendra la déclaration d’ouverture par le Président chinois Hu Jintao ainsi que les traditionnels serment olympique des juges et des sportifs. Retransmise en direct dans un grand nombre de pays du monde, elle devrait être vue par plusieurs milliards de téléspectateurs ainsi que par de nombreuses personnalités chinoises et étrangères présentes dans l’enceinte sportive. En Occident, la présence sur place de ces dernières a soulevé beaucoup d’interrogations et de débats suite au projet avorté de boycott des Jeux olympiques d’été de 2008 dans leur ensemble : l’absence des responsables des grands pays dans les gradins a été présentée comme une alternative moins pénalisante pour les athlètes mais suffisamment forte symboliquement pour attirer l’attention du monde sur la question des droits de l’homme dans le pays hôte, en particulier au Tibet.
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